Nous quittons à regrets la ria de Pontevedra pour celle de Vigo, située plus au sud.
Départ par calme plat, moteur !
Quelques dauphins ...
Ici, la brume de chaleur, c'est vraiment de la brume de chaleur.
Nanou consulte le guide à propos de notre prochaine étape.
Nous quittons la ria de Pontevedra.
Les iles Cies, parc naturel dont l'accès est réglementé. La demande d'autorisation est en cours et nous parviendra par mail.
Très cool, le skipper dans son nouveau T-shirt qui représente la totalité des pavillons celtes.
Entrons dans la ria de Vigo !
Nanou est ravie !
Les derniers milles, toujours au moteur...
Un vieux gréement bien chargé.
Voici Vertige au ponton dans la Marina du Réal Club Nautico de Vigo (il y en a quatre en tout).
L'organisation y a l'air un tantinet débridée mais nous avons, pour une fois, une connexion d'enfer !
Peut-être allons-nous tenter de mettre les videos en ligne.
Il fait moins chaud...
Les guides disent que la ville est dénuée de charme. Nous ne sommes pas complètement de cet avis.
Petit tour vers la gare où Jean-Yves, qui part demain, va retirer son billet de train.
jeudi 31 juillet 2014
Mercredi 30 juillet : Escale à Combarro
La ville et la marina de Combarro sont très agréables. Nous y resterons deux nuits.
Il y a un bon vent lorsque nous arrivons à destination. C'est heureux car il fait chaud. La température n'a fait qu'augmenter au fur et à mesure que nous progressions dans la ria. Voici un panoramique comme seul le skipper de Vertige sait les faire.
Le skipper, c'est lui.
Quelques sportifs s'entraînent dans la marina. Il doit falloir un bon équilibre pour tenir là-dessus...
Ici les Horréos sont en granit et sont alignés par dizaines en bord de mer. Les touristes, assez nombreux, les longent en jetant un oeil aux boutiques de souvenirs.
Les ruelles sont très étroites et bordées de murs de pierre.
A notre avis, c'est un des plus jolis villages de la région. Nous y croisons une gentille dame qui nous recommande chaudement un restaurant situé près du port. Nous n'allons pas le regretter.
A part le vin "de la casa" ! Il est certes très coloré mais son acidité nous surprend un peu. Nous commanderons une bouteille plus "conventionnelle" pour la fin du repas. Nourriture typique : moules, petits calmars et crevettes à l'ail. Le premier essai des desserts locaux est plutôt concluant.
La chaleur commence à décliner alors que nous sortons du restaurant.
Le lendemain matin, ballet de mulets au ponton. Jamais nous n'en avons vu autant !
Il y a aussi des petites daurades qui viennent y chercher de l'ombre.
Pas un souffle d'air. La marée monte et la température aussi : 32° à l'ombre !
Joli laurier.
Ici, quand on va aux moules, on ne fait pas semblant ! C'est du lourd !
Le bar de la marina bénéficie d'un aménagement "éco" plutôt original.
A marée basse, la plage est envahie de pêcheurs de coquillages qui s'aventurent assez loin dans l'eau. Ils utilisent de très grands râteaux.
De drôles de dérives arrière aperçues au ponton.
Un petit tour à l'office du tourisme. Allons bon, on annonce une grève de train pour jeudi et vendredi, ce qui ne fait pas l'affaire de Jean-Yves.
Les émotions donnent faim. Il est temps de s'adonner sans retenue aux sardines grillées du patron.
Il y a un bon vent lorsque nous arrivons à destination. C'est heureux car il fait chaud. La température n'a fait qu'augmenter au fur et à mesure que nous progressions dans la ria. Voici un panoramique comme seul le skipper de Vertige sait les faire.
Le skipper, c'est lui.
Quelques sportifs s'entraînent dans la marina. Il doit falloir un bon équilibre pour tenir là-dessus...
Ici les Horréos sont en granit et sont alignés par dizaines en bord de mer. Les touristes, assez nombreux, les longent en jetant un oeil aux boutiques de souvenirs.
Les ruelles sont très étroites et bordées de murs de pierre.
A notre avis, c'est un des plus jolis villages de la région. Nous y croisons une gentille dame qui nous recommande chaudement un restaurant situé près du port. Nous n'allons pas le regretter.
A part le vin "de la casa" ! Il est certes très coloré mais son acidité nous surprend un peu. Nous commanderons une bouteille plus "conventionnelle" pour la fin du repas. Nourriture typique : moules, petits calmars et crevettes à l'ail. Le premier essai des desserts locaux est plutôt concluant.
La chaleur commence à décliner alors que nous sortons du restaurant.
Le lendemain matin, ballet de mulets au ponton. Jamais nous n'en avons vu autant !
Il y a aussi des petites daurades qui viennent y chercher de l'ombre.
Pas un souffle d'air. La marée monte et la température aussi : 32° à l'ombre !
Joli laurier.
Ici, quand on va aux moules, on ne fait pas semblant ! C'est du lourd !
Le bar de la marina bénéficie d'un aménagement "éco" plutôt original.
A marée basse, la plage est envahie de pêcheurs de coquillages qui s'aventurent assez loin dans l'eau. Ils utilisent de très grands râteaux.
De drôles de dérives arrière aperçues au ponton.
Un petit tour à l'office du tourisme. Allons bon, on annonce une grève de train pour jeudi et vendredi, ce qui ne fait pas l'affaire de Jean-Yves.
Les émotions donnent faim. Il est temps de s'adonner sans retenue aux sardines grillées du patron.
mercredi 30 juillet 2014
Mardi 29 juillet : de la plage de Carreira à Combarro
Nous quittons la ria d'Arousa pour celle de Pontevedra
Un petit au revoir à notre mouillage sympa. Il y a eu un peu de brise. Le claquement des drisses et le clapot nous ont tenu légèrement éveillés.
Des pêcheurs, toujours des pêcheurs...
Un chalutier devant l'Ile d'ONS, parc naturel dont l'accès est réglementé.
Celui-là a du faire une bonne pêche.
Nous passons à bonne distance de Sanxenxo, grosse station balnéaire en vogue. Il n'y pas que du très beau en Galice...
Nous arrivons au fond de la Ria de Pontevedra. Ce petit phare à l'escalier original est sur l'île Tambo.
On arrive à Combarro ! Un p'tit café...
Quelques gambas grillées.
Et le tri des photos.
Un petit au revoir à notre mouillage sympa. Il y a eu un peu de brise. Le claquement des drisses et le clapot nous ont tenu légèrement éveillés.
Des pêcheurs, toujours des pêcheurs...
Un chalutier devant l'Ile d'ONS, parc naturel dont l'accès est réglementé.
Celui-là a du faire une bonne pêche.
Nous passons à bonne distance de Sanxenxo, grosse station balnéaire en vogue. Il n'y pas que du très beau en Galice...
Nous arrivons au fond de la Ria de Pontevedra. Ce petit phare à l'escalier original est sur l'île Tambo.
On arrive à Combarro ! Un p'tit café...
Quelques gambas grillées.
Et le tri des photos.
Lundi 28 juillet : De Vilagarcia à la plage de Carreira
Nous naviguons toujours dans la ria d'Arousa
C'est la plus grande ria de Galice. Son rivage est très découpé avec de nombreuses îles et presqu'îles
Inutile de le nier, la présence de nos deux nouvelles recrues illumine le cockpit de Vertige.
Cathy est détendue.
Nanou retrouve avec plaisir la barre de Vertige.
Il ne reste plus au skipper qu'à vérifier la bonne marche du navire.
Le vent est faible, nous sommes sous grand'voile et trinquette.
La ria est très large, bordée de nombreuses plages et de reliefs dans le lointain.
Beaucoup d'îlots, pas toujours balisés.
Les parcs à moules sont omniprésents. Si nombreux par endroits que nous avons du abandonner notre destination initiale, l'ouest de l'Isla de Arousa. Nous nous rendrons finalement devant la plage de Carreira, entre Aguino et Castineira.
Pause déjeuner à l'heure espagnole, vers 15h30.
Et puis sieste...
Nous étions seuls devant cette plage jusqu'à ce qu'un joli petit voilier vient nous tourner autour.
En soirée, les chalutiers rentrent au port, suivis par des centaines de goélands. Nos plaisanciers de Locquirec sont largement battus !
Nous passerons la nuit là.
C'est la plus grande ria de Galice. Son rivage est très découpé avec de nombreuses îles et presqu'îles
Inutile de le nier, la présence de nos deux nouvelles recrues illumine le cockpit de Vertige.
Cathy est détendue.
Nanou retrouve avec plaisir la barre de Vertige.
Il ne reste plus au skipper qu'à vérifier la bonne marche du navire.
Le vent est faible, nous sommes sous grand'voile et trinquette.
La ria est très large, bordée de nombreuses plages et de reliefs dans le lointain.
Beaucoup d'îlots, pas toujours balisés.
Les parcs à moules sont omniprésents. Si nombreux par endroits que nous avons du abandonner notre destination initiale, l'ouest de l'Isla de Arousa. Nous nous rendrons finalement devant la plage de Carreira, entre Aguino et Castineira.
Pause déjeuner à l'heure espagnole, vers 15h30.
Nous étions seuls devant cette plage jusqu'à ce qu'un joli petit voilier vient nous tourner autour.
En soirée, les chalutiers rentrent au port, suivis par des centaines de goélands. Nos plaisanciers de Locquirec sont largement battus !
Nous passerons la nuit là.
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