jeudi 31 juillet 2014

Mercredi 30 juillet : Escale à Combarro

La ville et la marina de Combarro sont très agréables. Nous y resterons deux nuits.


Il y a un bon vent lorsque nous arrivons à destination. C'est heureux car il fait chaud. La température n'a fait qu'augmenter au fur et à mesure que nous progressions dans la ria. Voici un panoramique comme seul le skipper de Vertige sait les faire.

 Le skipper, c'est lui.

Quelques sportifs s'entraînent dans la marina. Il doit falloir un bon équilibre pour tenir là-dessus...

Ici les Horréos sont en granit et sont alignés par dizaines en bord de mer. Les touristes, assez nombreux, les longent en jetant un oeil aux boutiques de souvenirs.

Les ruelles sont très étroites et bordées de murs de pierre.
A notre avis, c'est un des plus jolis villages de la région. Nous y croisons une gentille dame qui nous recommande chaudement un restaurant situé près du port. Nous n'allons pas le regretter.

A part le vin "de la casa" ! Il est certes très coloré mais son acidité nous surprend un peu. Nous commanderons une bouteille plus "conventionnelle" pour la fin du repas. Nourriture typique : moules, petits calmars et crevettes à l'ail. Le premier essai des desserts locaux est plutôt concluant.

La chaleur commence à décliner alors que nous sortons du restaurant.

Le lendemain matin, ballet de mulets au ponton. Jamais nous n'en avons vu autant !

Il y a aussi des petites daurades qui viennent y chercher de l'ombre.

Pas un souffle d'air. La marée monte et la température aussi : 32° à l'ombre !

Joli laurier.

Ici, quand on va aux moules, on ne fait pas semblant ! C'est du lourd !

Le bar de la marina bénéficie d'un aménagement "éco" plutôt original.

A marée basse, la plage est envahie de pêcheurs de coquillages qui s'aventurent assez loin dans l'eau. Ils utilisent de très grands râteaux.


 De drôles de dérives arrière aperçues au ponton.

Un petit tour à l'office du tourisme. Allons bon, on annonce une grève de train pour jeudi et vendredi, ce qui ne fait pas l'affaire de Jean-Yves.

Les émotions donnent faim. Il est temps de s'adonner sans retenue aux sardines grillées du patron.

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